Témoignages
32 message(s) dans le livre d'or
Cette page est destinée à recevoir les témoignages de personnes qui ont vécu un traumatisme périnatal.
Raconter son histoire peut être une démarche qui fait du bien dans un parcours difficile. C’est aussi un moyen d’aider d’autres personnes à se sentir moins seules.
Vos récits sont précieux car ils nous permettent de mieux identifier les différents types de pratiques qui peuvent générer un sentiment de traumatisme. Ils nous aident ainsi à mieux cibler nos actions.
Vous pouvez choisir de partager votre parcours avec les visiteurs du site en publiant librement votre témoignage sur cette page. Si vous préférez envoyer votre histoire à l’association uniquement, utilisez le formulaire de Contact. Vous avez aussi la possibilité de partager votre expérience avec d’autres personnes concernées lors des soirées «Rencontre-témoignages» que nous organisons régulièrement (voir les rubriques Aides et soutien et Agenda).
-
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- ✅ OFFRE DE PRETS ENTRE PARTICULIERS sérieux avec un taux très avantageux de 3 % . La procédure est simple, rapide et totalement sécurisée, ce qui m’a permis de réaliser mon projet sans stress. Mail: creditfinancier003@gmail.com Le 30/08/2026
Dénis Previdente -
- Bonjour monsieur madame Grâce au prêt que j’ai reçu 30000€ de Monsieur Jean-Paul, j'ai pu finalisé ma maison et m'investir dans plusieurs projets La démarche a été simple, rapide et sans complications. Contact mail previdenteejeanpaul@gmail.com Le 01/08/2026
David -
- Bonjour Je tenais a vous remercier pour la confiance que vous m avez apporté et aussi pour l explications et les détails concernant le prêt des 25.000€ merci pour le crédit Vous pouvez déjà le joindre par mail : francesdamiejeanluc@gmail.com Le 01/07/2026
Jérôme -
- Meilleur Prêt vous accompagne avec des crédits accessibles à tous, rapides et sécurisés, à un taux d’intérêt exceptionnel de seulement 3%. ✅ Procédure simple et rapide ✅ Taux d’intérêt très abordable (3%) ✅ Crédit accessible à tous ✅ Accompagnement fi Le 15/05/2026
Email : info.meilleurpret@gmail.com -
- Meilleur Prêt vous accompagne avec des crédits accessibles à tous, rapides et sécurisés, à un taux d’intérêt exceptionnel de seulement 3%. ✅ Procédure simple et rapide ✅ Taux d’intérêt très abordable (3%) ✅ Crédit accessible à tous ✅ Accompagnement fi Le 15/05/2026
Email : info.meilleurpret@gmail.com -
- Meilleur Prêt vous accompagne avec des crédits accessibles à tous, rapides et sécurisés, à un taux d’intérêt exceptionnel de seulement 3%. ✅ Procédure simple et rapide ✅ Taux d’intérêt très abordable (3%) ✅ Crédit accessible à tous ✅ Accompagnement fi Le 15/05/2026
Email : info.meilleurpret@gmail.com -
- Meilleur Prêt vous accompagne avec des crédits accessibles à tous, rapides et sécurisés, à un taux d’intérêt exceptionnel de seulement 3%. ✅ Procédure simple et rapide ✅ Taux d’intérêt très abordable (3%) ✅ Crédit accessible à tous ✅ Accompagnement fi Le 15/05/2026
Email : info.meilleurpret@gmail.com -
- Claudine.g.c.kaiser@gmail.com Le 16/09/2025
Beaucoup de commentaires de prêts que l’on croise dans les forums ne reflètent pas forcément la réalité et peuvent induire en erreur.
Parmi toutes les solutions que j’ai pu tester, celle qui m’a réellement inspiré confiance a été celle proposée par Mme Claudine KAISER.
Je n’ai eu à avancer aucun frais. Tout s’est fait de manière encadrée, avec une reconnaissance de dette écrite et la possibilité de valider l’accord auprès d’un notaire de mon choix, ce qui m’a beaucoup rassuré.
Une fois l’accord finalisé, j’ai été accompagné pour effectuer les démarches auprès de la banque, avec un suivi direct et transparent tout au long du processus. -
- Océane Le 28/06/2021
J ai eu mon premier garçon en avril 2018, j ai eu une très très belle grossesse mise à part des saignements au 3ème mois du à une malformation de mon col d l utérus mais sans danger pour mon bébé. L accouchement c est plutôt bien passé même s’il a fini en césarienne car monsieur était coincé. Tout ça suivi un petit baby blues et c était ok :-)
Pour mon deuxième c est une tout autre histoire. Je tombe enceinte en janvier 2020 et je fais une fausse couche en février, la gynécologue qui s’occupe de moi me dit que tout sortira naturellement et que si je n essayais pas d avoir un enfant je ne l aurais même pas su mais que je dois attendre un mois pour nettoyer mon corps avant de réessayer. Du coup je rentre à la maison ( j y étais seule à cause du covid) et je dis à mon mari on fait comme si on ne savais pas… le 29 février on a un rapport et ensuite je lui dis que finalement je préfère attendre encore un mois pour être sûr que mon corps est nettoyé… bien évidemment que bébé s’était déjà installé bien au chaud :-). En mars pendant le confinement j apprend donc que je suis enceinte. D’un point de vu médical je vivrai une superbe grossesse. En juin mon beau père est hospitalisé et intuber suite a des problèmes de santé… psychologiquement entre la fausse couche et les problèmes de mon beau père ce n est pas facile…
En ce qui concerne la grossesse le gynécologue pense qu il est préférable de faire une césarienne car ma cicatrice n est pas très épaisse et il s attend à un gros bébé. Le terme était pour le 23 novembre on me prévoit une césarienne le 19… je sais pas mais je sens que je ne tiendrai pas jusqu à la date.
Le 4 novembre je perd le bouchon et aussi me semble t il du liquide… le matin j appelle la salle d’accouchement et il me dise d aller à mon rdv chez l anesthésiste et ensuite d aller les voir. On part un peu stressée… je n ai pas le temps de dire au revoir à mon fils car je suis en retard… je fais mon contrôle chez l anesthésiste qui me donne mon dossier en main propre et me dit d aller à la salle d accouchement. Mon mari arrive entre temps. La sage femme est une connaissance ouf.. en nous rendant dans la salle pour le contrôle la gynécologue arrive en courant et me dit : je vous contrôle direct car j ai un accouchement qui va commencer, ensuite la sage femme fera la monitoring etc etc… et la verdicts la poche est percée et l accouchement est prévu pour aujourd’hui.
On attend une gynécologue pour la césarienne… mon bébé né, il pleure, je lui fais un bisous il part avec la sage femme elle l emballe bien et me le ramène et la je fais que de répéter qu il y a un problème que ce bébé ne respire pas que quelque chose ne va pas. Mon mari me dit que tout va bien qu il a la couverture sur le nez. Ensuite Mon fils repart avec la sage femme et pendant qu on me recoud la pédiatre vient me voir et me dit que mon fils est en détresse respiratoire et qu ils vont le garder un peu.
Je ne comprend pas tout, c est beaucoup d émotion, je comprend juste que je ne l aurai pas à mes côtés. Je vais en salle de réveil le personnel est top et bienveillant. Ensuite on me remonte en chambre et en arrivant dans la chambre une sage femme enlève le lit du bébé de la chambre et la pour moi c est le drame, elle l enlève devant moi…
On m explique que mon fils est dans un autre service que je ne peux pas aller le voir avec le lit que je dois marcher pour qu il me mette sur une chaise roulante pour m amener le voir. A 14h on m’a recousu a 17h je marchais. A 20h j ai pu voir mon fils et je l ai découvert dans une couveuse avec plein de petit câble et tuyaux.
Je ne savais pas ou me mettre ni quoi faire pour créer ce lien. Les jours suivants j ai fait du peau a peau assise entre 3 et 4h sans penser à moi et à ma césarienne. Juste en pensant a mon bébé. Ça a durer 3 jours ensuite il m a rejoint en maternité, et comme on me disait qu il respirait un peu vite encore j avais peur qu on me le reprenne. Du coup dès que j ai eu l accord du pédiatre ( moins de 24h après qu il m ait rejoins) nous sommes parti. ( c était pendant la 3 eme vague du covid et donc visite interdite sauf le papa)
Et la tout a commencé, à cause de la sonde mon fils était irrité a l œsophage, il a pleuré deux mois non stop avant qu on trouve ce qu il avait et qu on le traite, ensuite j ai fait une dépression… et quand ça allait mieux nous avons tous eu le covid avec ma maman et mon frère qui se sont fait hospitalisé… et ensuite une fois tout ça régler, j ai recommence le travail.. ça fait 3 semaines.
Depuis la naissance de mon fils j ai des angoisses du stress, je j arrive pas à être heureuse et apaiser. A l hôpital on me disait que j étais le médicament de mon fils.. c est gentil mais ça m a mis une pression énorme dont je n arrive pas me défaire et depuis je vis avec la peur de mourir d une maladie et de ne pas être la pour mes enfants.
J ai bien conscience avoir vécu quelque chose de difficile pour moi et j essaie tous les jours de me reconstruire. Un jour ça ira mais pour l instant tout est combat pour moi.
Merci de m avoir lu, c est la première fois que j écris ce qui m est arrivé. -
- I. D. Le 21/03/2021
J’ai juste le point de vue de l’observatrice. A mes oreilles de femme arrivent moult récits de femmes bien plus jeunes ayant eu un accouchement provoqué, de longues heures douloureuses avec au final, une césarienne dite d’urgence. Longtemps, j’ai cherché la vraie raison: les hommes (la faute au patriarcat) volant l’accouchement aux femmes (mais il y a des femmes médecins) les raisons économiques (une césarienne est beaucoup plus couteuse qu’un accouchement par voies basses, d’après mes lectures) Pourquoi donc, alors que les récits sont si multiples, comme ceux lus sur votre site, il y a cet enchainement en particulier: date d’accouchement fixée....dépassement du terme....accouchement provoqué....et césarienne très souvent (pas toujours mais quand même très souvent) cela me fait si mal d’entendre encore et encore: elle a eu une césarienne pour finir.....ne peut on pas modifier un protocole? Arrêter de donner une date fixe pour le terme? Et gérer différemment le « dépassement » du terme?
Je connais une jeune femme, 30 ans, déjà maman d’un petit garçon de deux ans qu’elle a allaité 18 mois, à qui on a donné la date du terme, il a été dépassé, elle est rentrée à l’hopital un lundi, a accouché par césarienne le mercredi tard dans la nuit et restera au final une semaine à l’hopital. Une jeune femme de 30 ans, déjà maman, en bonne santé, qui souhaitait accoucher par voies basses, dont le bébé était bien positionné la tête en bas et pas de cordon autour du cou qui passe une semaine à l’hopital, je pose la question: n’y a t’il pas un gros problème??? Et le bébé, au sein, tétant mais rien ne vient...perdant 100 gramme...on répond à la maman....pas grave, il peut perdre jusqu’à 400 grammes....je repose la question: n’y a t’il vraiment pas un gros problème dans la formation du personnel soignant??? -
- Aurore Le 02/09/2020
Juillet 2017 : je suis à terme +7, épuisée moralement et physiquement. Je souffre d’un manque de fer depuis le 7e mois de grossesse ainsi que des condylomes proliférant dû à un papillomavirus impossible à soigner tant que ma grossesse est en cours. Nous sommes en pleine canicule depuis un mois, je suis à bout. Je n’ai qu’une envie, terminer cette grossesse, rencontrer enfin mon bébé et pouvoir retrouver mon corps.
J’arrive donc pleine d’espoir à la maternité, pensant qu’on allait me fixer une date de déclenchement. Malheureusement, non seulement on est prêts à me faire retourner à la maison et attendre encore 1 semaine, mais lorsque je demande à avoir une date de déclenchement, on me fait bien comprendre que je suis complétement inconsciente et égoïste. La gynécologue fait finalement venir le médecin chef, qui décide de m’ausculter pour voir où en est mon col. Il appuie de tout son poids sur moi, sa main tout au fond de moi, tout en me disant qu’un déclenchement est hors de question. Je fonds en larmes. Le médecin finit par céder en me disant ok on fixe une date 3 jours plus tard, mais que je devrais assumer les conséquences. Je suis soulagée d’avoir enfin une date mais je me sens extrêmement coupable de prendre un risque d’après ce que disent les médecins.
3 jours plus tard, 8h30 je me réveil avec des contractions, je m’y attendais, je ne peux pas l’expliquer mais je sentais que ma fille avait besoin d’une date pour se décider à venir d’elle-même. A 10 heures, elles sont déjà espacées de 5mn et extrêmement douloureuses. J’appelle la salle d’accouchement qui me dit de prendre un bain chaud et que je peux venir à l’heure du rendez-vous prévu de déclenchement à 14 heures, comme c’est un premier bébé, il n’est pas nécessaire de m’y rendre avant. Je passe les heures suivantes avec de fortes douleurs et j’arrive à la maternité à l’heure prévue. Je passe sur l’accueil glacial de la sage-femme qui me fait comprendre que je suis une chochotte d’avoir aussi mal. Je lui demande ce que je peux faire pour soulager la douleur, en lui disant que je ne veux pas tout de suite la péridurale, elle finit par me proposer le gaz hilarant qui n’aura aucun effet sur moi ci n’est me donner encore plus l’impression d’être vulnérable et sans contrôle. Vers 16h, changement d’équipe, une super sage-femme prend le relais et me propose tout de suite d’aller dans la baignoire ce qui m’aidera à tenir jusqu’à la pose de la péridurale vers 18h30. Suivent alors 4 heures de pur bonheur, sans douleurs ou presque ou je profite enfin de mon accouchement et du moment présent. Vers 22h, la péridurale cesse de fonctionner dans le côté droit de mon ventre, la sage-femme appelle l’anesthésiste qui viendra à deux reprises essayer de redoser la péridurale mais sans succès, la douleur est insoutenable. Je suis maintenant paralysée entièrement des jambes, avec une douleur insupportable dans le côté droit de mon ventre. Vers minuit et demi, la sage-femme s’agite, plusieurs personnes entrent dans la salle d’accouchement, je distingue les mots « rythme cardiaque du bébé qui baisse », je ne comprends rien, je suis submergée par la douleur. J’entends parler de forceps, que le premier n’est pas à la bonne taille, la gynécologue fait tomber le deuxième, la troisième est la bonne je pousse trois fois en hurlant et ma fille naît. Et là, le vide. Je pleure de soulagement que la douleur s’arrête, je vois ce bébé et je ne ressens rien, rien du tout. On me propose de faire du peau à peau avec, ce dont j’avais toujours rêver, mais je demande à ce qu’elle soit mise sur le papa, je ne suis plus là émotionnellement. Il me faut quelques minutes/heures ( ?) pour revenir dans cette salle d’accouchement. Je suis ailleurs, la gynécologue me recoud, je ne me rends compte de presque rien, je suis là sans vraiment être là.
Une mise en place difficile d’allaitement, une douleur terrible et handicapante suite à l’épisiotomie, un sentiment permanent de ne pas être totalement là, de ne pas avoir vraiment de lien avec ma fille seront mon quotidien les jours et semaines suivantes. Ce n’est qu’un an après, en regardant une émission sur l’association Renaissances que je prends conscience du vécu difficile autour de mon accouchement. -
- Hamud Le 25/11/2019
Je suis une maman de 3 magnifique enfant une fille née en 1999 d’un accouchement normal à voie bas un merveilleux garçon née en 2002 avec césarienne tout ces très bien passé j’ai voulu un dernier.
Pendant la grossesse les médecins mon rassurés que je pourrais accouché à voie bas, alors le jour j j’arrive à 14h à la maternité ils m’injectez la péridurale que je contrôle plus dés goût pour provoque l’accouchement, il ne se passe rien tout la nuit au petit matin ont me dit que j’ai reçu toutes la dose nécessaire de péridurale et le bébé est bien au fond Alors ils vont me faire une césarienne arrive dns la deuxième salle d’accouchement tout le monde ses prépare l’anesthésie au déçu de ma tête avec mon compagnon, le chirurgien à mes pieds et 4 autre personne sur les cotes. l’anesthésie ne m’a pas donné la dose pour ne pas ressentir la douleur le chirurgien coupe avec le scalpel du coup j’ai senti tout le mal streets difficulté et douleur, J’ai hurlé en disent que ce n’était pas comme la dernière césarienne de mon premier fils j’ai supplié d’arrêter je souffre je sent toute la douleur mais le chirurgien me dis qu’il est obligé d’aller jusqu’à bout alors je supplie l’anesthésie de m’injectez plus de dose pour ne plus ressentir la douleur alors me disent-ils que se ce que il fessait mais je ressentais tout la douleur jusqu’a la fin de suture après plusieurs doses d’anesthésie je suis tombée dans les pommes à la sortie de la salle d’opération au moment ou j’ai entrevu mon petit garçon!
Après 6 heure je me réveille dans une chambre qui n’est pas une salle de réveil où je suis seul dans la chambre et presque dans l’étage entière, part la suite les infirmières appelle l’anesthésiste qui ce précipite pou me dire que ma souffrance était sincère qu’il ne comprenne pas ce qui c’est passe......... Il avait tellement peur que je porte plainte qu’il m’a commandé un appareil pour faire des massages au pieds. J’avais tellement envie de prendre mon enfant dans mes bras que je ne fessait plus attention à ce qu’il disait jusqu’à son départ les inférieurs informe que j’allais reste dans cette chambre jusqu’à que j’arrive à marcher. Donc deux jours après je redescend dans les chambres avec les autres maman il aurait tout fait pour me garde j’ai du insisté pour rentrer chez-moi le cinquième jour. Heureusement que c’était le dernier enfant que je voulais avoir dieu merci que je n’ai pas rencontré ce soucis avec les deux premier sinon je ne sais pas si j’aurais l’envie d’en refaire d’autres enfants après ce terrible épisode. -
- Irène Le 29/09/2019
Bonjour,
Suite à la lecture du Migros magazine du 16.09.2019, j'ai été touchée par la sortie de l'ombre de ce phénomène: mal vivre son accouchement.
Une vive émotion de tristesse est montée à lecture de l'article ainsi que le besoin de partager mon expérience.
Je suis maman d'une merveilleuse fille de 19 ans. En 2000,J'étais peu consciente de qui j'étais, de mes besoins, et de mon rapport à moi-même et aux autres.
Cela étant, je suis quelqu'un dotée d'un très fort idéal et de beaucoup de volonté. Ma mère et ma soeur, m'avaient décrit l'accouchement comme une banalité. Afin de satisfaire l'image idéale que je me faisais de la venue au monde de ma fille et d'en faire un moment inoubliable, j'ai fait beaucoup de préparations: Haptonomie, Sophrologie, accompagnement par la sage femme de la maison de naissance. Je pensais qu'avec tout cela mon accouchement ne pouvait qu'être comme je me le souhaitais: un moment de bonheur.
Le jour J, les contractions se faisant rapprochées, j'ai contacté la Sage Femme de la maison de naissance qui m'a dit de venir. Après un examen elle m'a expliqué que le travail se mettait en route très lentement et m'a proposé soit d'aller me promener pour stimuler les contractions, soit de prendre un médicament antispasmodique pour arrêter les contractions. J'ai choisi la promenade. A ce moment là j'étais déjà épuisée des ballades des jours précédents. Avec le recul, je me rends compte que j'étais extrêmement tendue et angoissée, mais comme j'étais dans une forme de déni de mon états de tension et que je le masquais très bien à moi-même et à mon entourage, j'ai mis de côté tout ce que je ressentais pour avoir aux commandes ma volonté qui commençait à vaciller.De retour à la maison de naissance, avec la sage femme nous avons tout essayé: suspensions dans la baignoire, massages, mais tout avançais très lentement. J'ai eu petit à petit des douleurs insupportables dans mon dos et tout ce que j'avais appris, j'étais incapable de le mettre en pratique. J'étais submergée par la douleur et l'angoisse et j'ai eu le sentiment de m'abandonner, de me laisser tomber moi-même par un épuisement. C'est là que mon mari et moi et la sage femme nous avons décidé d'aller à l'hôpital afin que je puisse bénéficier d'une péridurale.
En arrivant à l'hôpital, j'ai eu le sentiment d'être entendue dans mon besoin d'une péridurale et avec le recul je crois que d'être à la maternité m'a beaucoup rassurée. Malgré cela, et la mise en place d'une provocation, cela à duré des heures. Et la tentative des forceps qui n'a rien donné et finalement le coeur du bébé qui a nécessité une césarienne.Après 36 heures de travail ma fille est sortie de mon ventre j'ai senti qu'ils avaient de la peine à la sortir et je l'ai entendu crier dans mon ventre avec le liquide amniotique: ça c'était terrorisant: je croyais qu'elle s'étouffait. Finalement, je l'ai vue dans les bras de mon mari. J'ai été amenée en salle de réveil, j'ai pu prendre ma fille dans mes bras,. Mon mari était épuisé et il est rentré se coucher. J'ai du dormir quelques heures. Le matin au réveil j'ai demandé où était ma fille et on m'a dit que plus tard je pourrais la voir. C'est là que j'ai ressenti de l'impuissance. On ne me disait pas où elle était ma fille, et mon mari était injoignable. Je devais être encore sous morphine. Je n'ai aucune idée du temps qui s'est écoulé avant que je retrouve ma fille. Ce sont ces 2 moments: la naissance, entendre le cri dans le liquide amniotique et le fait de ne pas savoir où était ma fille et que personne ne pouvait vraiment me répondre qui me restent avec le sentiement d'impuissance. Est-ce que c'est ce qui a contribué à une dépression après? aucune idée.
Est- ce que j'aurais pu éviter de vivre les choses ainsi? Je me suis souvent reprochée de ne pas m'ètre plus écoutée .Mais en réalité c'était comme ça , je ne le pouvais pas autrement. Je survolais tout et et faisait tout avec ma volonté. Mais c'était moi à cette époque là. Et cette expérience traumatisante m'a amené à me connaître, à entamer une démarche de connaissance de soi dans le rapport aux autres. Cela m'a amené vers plus de réalisme. si je devais accoucher aujourd'hui, ce serait à la maternité, avec une péridurale, dans le respect de mes limites.
Ma démarche m'a amener à réaliser qu'on ne maitrise pas tout et que malgré toutes les préparations que j'avais faites, cela n'éviterais pas la vie de se frayer son chemin comme elle le peut avec qui je suis et avec qui est ma filles et qui étaient les personnes qui nous ont accompagnées.
Etant moi-même dans les soins, je sais très bien que chacun fait de son mieux et que ce qui se passe ce sont des humains en présence les uns avec les autres.
Si j'avais une suggestion, ce serait de faire de plus en plus de place à la relation entre les patients et les soignants.
En tant que soignant:écouter, prendre ce temps là, se laisser toucher par les patients.
En sachant que on ne peut pas tout éviter. -
- Maliwa Le 15/06/2019
Le lien social se perd et on se retrouve seuls !!!!!
DPP après la naissance de ma 1ère fille. Et curieusement, ce ne sont ni les proches, ni la famille qui m'ont aidée à entrevoir le bout du tunnel, mais des inconnus, croisés au fil des sorties, en ville ou ailleurs. Un sourire, un regard non-jugeant, une parole déculpabilisante...
Comme cette gentille serveuse qui, un jour, m'ayant vue à bout avec mon bébé de 4 mois m'a encouragée, et surtout écoutée.
Ouvrez les yeux, il existe des personnes bienveillantes n'importe où, et certainement dans les lieux où on s'y attend le moins.
Soyons attentives les unes les autres à nos souffrances.
Je vous assure que je sais repérer une maman à bout à des kilomètres !! -
- petrowski Le 08/01/2019
Accouchement à la maternité en 2010.
Accouchement banal, où les violences obstétricales étaient normales :
Déclenchement, en perçant la poche des eaux, pour avoir dépassé de trois jours le terme et sans raison médicale apparente (monito ok) et sans explications bien-sûr.
Interdiction de boire pendant le travail.
Péridurale imposée (on me répétait sans cesse que j'allais souffrir sinon, que l'anesthésiste allait partir...), avec de l'ocytocine pour accélérer les contractions (ça, je ne l'ai su qu'après).
AUCUNE relation d'écoute ou d'information lors du travail malgré mes demandes et mes appréhensions;.
Touchers vaginaux répétitifs et inutiles.
Obligation de rester couchée malgré mes demandes et mes envies.
Paroles humiliantes; infantilisation et HURLEMENTS lors de la dernière phase de travail de la part des "soignants".
Épisiotomie et recours à la ventouse (au bout de 20 min de poussée).
Menace de césarienne et expression abdominale.
La SF qui m'a fait l'épisiotomie, (ou la gynécologue, je ne sais pas, car personne ne s'était présenté) ne voulait pas me donner mon bébé après l'accouchement et m'a obligé à regarder SANS BOUGER mon bébé pleurer d'angoisse, sur la table en métal juste à côté de mon lit, parce qu'elle ne voulait pas être dérangée pendant qu'elle recousait.
Bien-sûr, et ce malgré la loi Kouchner, on ne m'a JAMAIS demandé mon consentement lors de ces actes, ni même prévenu pour la plupart.
Oh, et on en parle du séjour qui a suivi?
Les dames qui viennent me réveiller SANS ARRÊT en pleine nuit pour reprendre bébé qui dort dans mes bras, ( alors que je viens de passer des heures pour l'endormir) pour le reposer dans son lit. Evidemment bébé se réveille et hurle, mais la dame s'en va.
Les "conseils" pour réparer des crevasses au sein qui se contredisent tous (tantôt mettez de l'alcool, puis de la crème, puis du lait).
La "psychologue" qui m'oblige à rester 5 nuits parce que je suis maman solo.
Bref, ça fait 9 ans mais je ne m'en remet pas vraiment, mon enfant va bien mais notre relation a été basée sur une "fracture" originelle. j
J'ai eu si peur pendant cette accouchement, et je me suis si sentie incapable d'être une bonne mère...
Merci de votre lecture.
Écrire un message sur le livre d'or